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Karl Dönitz

 
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MessagePosté le: Dim 6 Mar - 15:56 (2011)    Sujet du message: Karl Dönitz Répondre en citant

Début de carrière
Né en 1891 près de Berlin, il est élevé par un père inculquant à ses enfants l’obéissance, le dévouement, l’amour de la patrie et du Kaiser. Il est imprégné de l’esprit prussien le plus pur et le plus dur. La famille Dönitz est marqué par le sentiment d’appartenance à une nation de progrès.

faits d’armes.En septembre 1918, commandant l’UB-68, il sillonne ma Méditerranée. Le 4 octobre, son sous-marin est touché alors qu’il attaque un conDonitz s’enthousiasme pour la marine de guerre impériale, symbole de grandeur, qui selon lui est capable de faire jeu égal avec la Royal Navy. Il entre à l’académie navale de Flensburg-Mürvik en avril 1910. Il sert sur le croiseur SMS Breslau après avoir été repéré par le Lieutenant de vaisseau von Löwenfeld.]En 1912, Dönitz espèrent faire ses preuves au feu au vu des tensions internationales. De 1914 à 1916, il approfondit ses réflexions sur une arme nouvelle : le sous-marin, bien que cela est un concept assez ancien.



Il s’inspire peut être des travaux français édités au début du XXème siècle dans la perspective d’une guerre contre le Royaume Uni. Après la bataille de Jutland qui démontre la suprématie navale britannique, Dönitz croit que le sous-marin est la clé du succès. Berlin voulant asphyxier l’Angleterre, la Kaiserliche Marine change sa stratégie et Dönitz rejoint le sous-marin U-39 à sa demande, alors qu’il vient d’être nommé Oberleutnant zur See. Il y découvre une vie en communauté basée sur la fraternité.
En février 1918, il prend le commandement de l’UC-25 et coule plusieurs navires alliés.


Il reçoit la Croix de fer deuxième et première classe pour ces victoires sur les britanniques. Lui et son équipage sont obliger de se rendre et passeront les derniers mois de la guerre en captivité sur l’île de Malte.
Il vit très mal la chute du Kaiser, le pire étant que la guerre civile éclate en Allemagne. Lors du soulèvement des marins de Kiel et que le pavillon rouge flotte sur la base navale, c’en est trop pour Dönitz qui déclare : « quelques semaines auparavant, je combattait encore comme soldat. Je faisais mon devoir à mon niveau et ne me préoccupais pas de la situation politique. Puis soudain, mes yeux ses sont ouverts et j’ai perdu la confiance que j’avais dans les responsables allemands. Je changeais. »
Il adhère à la thèse du « coup de poignard dans le dos », théorie qui impute la défaite à la classe politique. Une répression voit le jour contre ces révolutionnaires, mais le Chancelier Friedrich Ebert se montre clément envers certains membres des Freikorps nationaliste. Dönitz déteste la nouvelle République de Weimar, et le jeune officier est en proie au doute après la signature le 28 juin 1919 du traité de Versailles.


Dönitz n’accepte pas cette défaite, comme beaucoup de militaire et compatriote, dont la réalité est faussé par la perception qu’en ont les Allemands : les soldats du Kaiser n’ont-ils pas défilés à Berlin en 1918 comme une armée invaincue ? Avec le traité de Versailles, l’arme sous-marine est interdite alors qu’elle était la fierté de Dönitz.II/ L’entre-deux guerre
Dönitz retourne à la base de Kiel pour reprendre du service à l’été 1919. Il aura en charge la sélection des officiers, son objectif est de rebâtir une marine dévouée à l’idéal impérial. Il met toute son énergie dans son travail surtout que la fin de l’année 1919 est marquée par de nouveaux troubles révolutionnaires.
Malgré une marine affaiblie (seulement 15000 hommes), Dönitz continue sa réflexion sur l’emploi des forces, la stratégie navales et les tactiques de combat en mer. Il met en place la célèbre Rudeltaktik ou « tactique des meutes » qui deviendra une arme quelques années plus tard.


Pour contourner le diktat de Versailles, les officiers de la marine créent une section « aspects politiques et organisationnels de la marine », qui n’est qu’une amirauté déguisé qui est sous la responsabilité de Dönitz. Son but principal est de renforcer la marine de guerre malgré la commission interallié sur le désarmement de l’Allemagne chargée de faire appliquer le traité de Versailles. L’Allemagne a déjà commencé à revoir d’elle-même et unilatéralement l’accord international, ce qui permet à Dönitz de trouver des oreilles attentives pour ses demandes.


Rejoignant le croiseur Nymphe où il retrouve son ancien mentor, von Löwenfeld, qui va le former idéologiquement. Il écoute aussi une autre voix qui parle de la peur des « rouges », du « problème juif », de la faiblesse de la démocratie, de la place de l’Allemagne dans le cercle des grandes puissances ou de la crise économique. Cette voix n’est autre que celle du futur « guide » de l’Allemagne : Adolf Hitler.[/color]
III/ La refonte de la marine
]Nommé Capitaine de corvette, Dönitz se félicite des mesures prises en faveur de l’armée par le gouvernement national-socialiste. À compter de 1933, la fidélité de Dönitz sera immuable. Homme d’ordre, il reconnait la tuerie de la Nuit des longs couteaux (juin 1934) et l’assassinat de Ernst Röhm.
Il rencontre le Chancelier Hitler en 1934, les hommes s’apprécient. Dönitz a désormais une confiance aveugle dans son Führer. Ce sentiment va se renforcer en 1935 lorsque l’Allemagne réussit un coup extraordinaire en négociant son tonnage naval avec le Royaume Uni. L’Allemagne et la Kriegsmarine vont profiter de plusieurs erreurs d’appréciations politiques et stratégiques de la part du Royaume Uni.


D’une part les Britanniques sont complètement absorbé par le Japon suite au discours du premier ministre MacDonald qui en fait la priorité numéro un, et d’autre part par un anticommunisme très marqué en Grande-Bretagne. Les britanniques méne une politique de rapprochement avec l’Allemagne nazie voyant en eux un bouclier pour l’Ouest.Le 18 juin 1935 ? la signature du pacte naval anglo-allemand est effective, autorisant le Reich à posséder un tonnage de surface égal à 35% de celui de la Royal Navy. L’Allemagne est aussi autorisée à posséder un nombre égal à 45% de la force sous-marine britannique, avec la possibilité de monter à 100% par la suite. Le traité de Versailles vient de vivre ces derniers jours, Dönitz éprouve une joie non dissimulée
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MessagePosté le: Dim 6 Mar - 15:56 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 6 Mar - 18:23 (2011)    Sujet du message: Karl Dönitz Répondre en citant

Base de La Rochelle En 1936, Dönitz est nommé par Hitler commandant de la U-Bootwaffe. Le Führer lui demande de construire une flotte sous-marine, travail déjà commencé sous Weimar grâce à la construction masquée de submersible en Finlande, mais la priorité reste la flotte de surface. Pour Dönitz, cette arme reste totalement dépassée alors que les U-boot sont l’avenir. Il inculque à ses sous-mariniers le sens du devoir et du sacrifice. Il instaure la tactique des meutes avec un seul mot d’ordre : « attaquer en meutes et envoyer par le fond ». Le grand amiral Raeder, chef de la Kriegsmarine et donc supérieur de Dönitz, ne croit pas au sous-marin tels que veut les employer Dönitz, la flotte de surface reste le centre de toutes les attentions.
Malgré cela, Dönitz ne renonce pas et continue son travail sur l’emploi des sous-marins. Divers facteurs mettent la Kriegsmarine en état d’alerte : la remilitarisation de la Rhénanie (1936), l’Anschluss et la crise de Munich (1938). En 1939, Hitler lance le plan « Z » qui pour but l’accroissement de la puissance navale allemande. À la même époque, Dönitz élabore dans un ouvrage l’emploi des sous-marins, L’arme sous-marine. Il estime que 300 sous-marin en plus de la flotte de surface devrait être nécessaire pour vaincre la Grande-Bretagne. Malgré le peu d’efforts consentis pour la construction de sous-marin de la part de la Kriegsmarine n’entame pas la détermination de Dönitz, qui croit pouvoir faire la différence grâce à l’effet de surprise et aux meutes. Le 1er septembre 1939, lorsque la guerre éclate, il est confiant. Il déclare : « nous connaissons notre ennemi. Nous disposons aujourd’hui de l’armement et d’un état-major qui nous permettront de faire face à cet ennemi. »


Les premiers jours de la guerre donnent raison à Dönitz. Les U-Boot attaque avec audace les convois britannique et commencent une guerre à outrance contre ceux-ci. Alors que le sous-marin devient une arme de la guerre totale, l’U-30 de Fritz-Julius Lemp coule le navire civil Athenia. Dönitz ordonne que cet incident soit effacer du journal de bord, il donne l’ordre à tous ses commandants passer outre les règles de la guerre navale en attaquant et coulant les navires ennemis sans sommation.

En octobre 1939, qui sera un mois faste pour le marine allemande, l’U-Boot 47, commandé par Günther Prien, s’introduit dans le sanctuaire de la Royal Navy à Scapa Flow, où mouille un grand nombre de bâtiment de la flotte britannique, et coule le cuirassé Royal Aok. De retour en Allemagne, Prien est félicité par le Führer et le peuple allemand fête l’équipage de l’U47.
Se servant de ce succès, Dönitz demande expressément à Hitler d’intensifier le programme de construction de sous-marin. L’Angleterre commence à douter suite à cette attaque dans une base qui était réputée intouchable. Le premier ministre britannique, Winston Churchill, écrira : ]« la seule chose qui m’effrayais réellement était les sous-marin de Dönitz. »
Dönitz rédige à la même époque la fameuse directive 154 : « Ne sauver personne. Ne pas s’occuper des canots de sauvetage, quelles que soient la météo et la distance par rapport à la côte. Seules comptent la préservation de son propre bâtiment et la préparation de la prochaine attaque. Il nous faut être intraitables car l’ennemi a déclenché cette guerre avec l’intention de nous détruire. »
Avec la victoire sur la France, l’Allemagne dispose de fenêtres stratégiques qui lui manquait. Les ports français offre à l’Allemagne une ouverture sur l’Atlantique et la base de Lorient devient le centre névralgique de la U-Bootwaffe. Les « meutes » attaque les convois et la Rudeltaktik devient payante. Dönitz est très proche de ses hommes qu’il reçoit très souvent. Il les écoute, notant leurs remarques et leurs idées pour améliorer la chasse aux convois. Connaissant la vie angoissante à bord des sous-marin et que l’ennemi met tout en œuvre pour couler les meutes. La Royal Air Force devient le cauchemar des sous-marinier, elle se montre impitoyable et très efficace. Dönitz comprend que l’appui aérien est la clé de la réussite et presse Göring, chef de la Luftwaffe, de lui fournir plus d’avions et des pilotes mieux formés. Bien sûr, le Reichmarschall refuse.


Un autre problème survient en mai 1941 pour Dönitz, l’U-110 est capturer par les Alliés avec à son bord la machine à coder Enigma. Les Alliés cassent le code de la Kriegsmarine. Ignorant que les Alliés avaient cassés le codes, Dönitz croit à une fuite au sein de son état-major. La vérité ne lui sera révéler qu’à ses 83 ans
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En janvier 1942, les sous-marin allemand connaissent d’excellents résultats contre les navires de l’US Navy. Cela est du surtout à la désorganisation de la flotte de l’US Navy. Dönitz durcit encore un peu plus les règles de la guerre sous-marine avec l’ordre dit « Laconia », qui fait référence au navire civil britannique coulé en septembre 1942 par un U-Boot commandé par un Kapitänleutnant. Celui-ci ,s’apercevant qu’il y avait des prisonniers allemands à son bord, tenta de de les secourir, mais la Royal Air Force lança une attaque qui mit fin à l’opération. Dönitz, très en colère, écrit : [i]« Conduire une opération de sauvetage est contraire aux principes les plus élémentaires de la guerre navale, qui sont d’éliminer les navires et les équipages ennemis. »


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MessagePosté le: Dim 6 Mar - 21:41 (2011)    Sujet du message: Karl Dönitz Répondre en citant

V/ Vers la défaite
Le 30 janvier 1943, Dönitz est nommé par le Führer, commandant en chef de la Kriegsmarine. Il rejoint le dernier carré avec Keitel, Göring et Himmler. Il a un seul objectif : gagner la guerre. Il déclare : « Aucun d’entre nous n’a droit à une vie privée, ce qui nous importe est de gagner la guerre. » Il ne peut que retarder la défaite, mais il croit en la victoire et augmente la production de sous-marin. En mai 1943, 43 de ses sous-marin sont coulés par les Alliés avec 2000 sous-mariniers dont son fils. Son deuxième, aussi sous-marinier, meurt en mai 1944. Avec l’aide d’Albert Speer, ministre de l’Armement, la priorité est donné à la construction de U-Boot, Dönitz espère retourner la situation avec ses nouveaux sous-marin. Mais rien n’y fera.
Avec l’enfoncement de l’Allemagne dans la défaite, les liens entre Dönitz et Hitler se resserrent de plus en plus. Il voit de plus en plus le Führer. Il est un des seuls officiers à ne pas lui cacher la vérité. Voulant aller jusqu’au bout de la guerre, il lance les navires de surfaces dans la chasse aux convois. Il donne l’ordre au Scharnhorst de poursuivre un convoie ne direction de Mourmansk, mais le prestigieux navire n’a aucune chance et il est coulé après une poursuite le 22 décembre 1943.
Il cède au fanatisme avec de plus en plus d’excès. Allant jusqu’à menacer les soldats et les officiers qui feraient preuve de défaitisme et imprime l’idéologie nazie dans la Kriegsmarine de plus en plus profondément. Il déclare : « Les officiers d’une armée représentent leur Etat, dire qu’ils sont apolitiques n’a aucun sens. »
La loyauté de Dönitz est renforcée après l’attentat contre Hitler le 20 juillet 1944. Il critique ouvertement l’armée et la « clique » d’officiers qui ont voulu assassiner Hitler en brisant leur serment de fidélité. 
VI/ Le dernier Führer
Dönitz perd son discernement et devient de plus en plus radical. Son antisémitisme devient plus virulent. Même si il dément avoir participer à la conférence de Posen fin 1943, durant laquelle le Reichsführer SS affirme qu’il ne doit plus y avoir de juifs dans les territoires occupés par l’Allemagne. Le Grand-Amiral entame un dernier virage dans sa carrière dévoué à Hitler. Il attend de ses marins un fanatisme plus dur, une défense acharnée et aveugle de l’état. Il se détourne de la réalité et refuse de voir la situation catastrophique du Reich. Il jette tout ce qu’il a dans la bataille et envoie ses marins combattre en tant que fantassins. La situation à Berlin  empire d’heure en heure, et Hitler clame haut et fort qu’il entouré d’incapables et de traîtres. Göring est déchu, Himmler tente de négocier avec l’Ouest sa propre sécurité et la survie de sa SS en vain.
Hitler n’a plus confiance qu’en Dönitz, malgré qu’il ait toujours vu la marine comme un refuge de réactionnaires monarchiste. Une dernière rencontre entre les deux hommes est organisée le 20 avril 1945. Le Führer ordonne à Dönitz de rejoindre le nord de l’Allemagne pour continuer le combat. Dönitz comprend que les Alliés n’accepteront qu’une reddition sans condition. Il compte mettre fin à ses jours en officiers contrairement à beaucoup de ses homologues de la Wehrmacht. Mais, le 30 avril 1945, il reçoit un message de Berlin : « En lieu et place du maréchal Hermann Göring, le Führer vous a choisi, Monsieur le Grand-Amiral, pour être son successeur . » Il apprend la mort du Führer le lendemain et part pour Mürvik.
Il parvient à négocier une capitulation partielle avec les Britannique ce qui lui permet de rapatrier des milliers d’allemands vers l’Ouest par la Baltique. Le 4 mai, il ordonne la fin des combats pour les sous-marins et met ce qui lui reste d’énergie à constituer un gouvernement garant de la continuité de l’Allemagne hitlérienne. Le 7 juin à Reims, le Général Jodl signe la capitulation totale des forces allemandes à l’Ouest. 
Dönitz continue, malgré cela, de tenir séance avec un gouvernement qui dirige une Allemagne en lambeaux et saignée par cinq années de guerre. Le 23 mai 1945, les Britanniques investissent la base de Flensburg et le gouvernement de Dönitz est dissout : le IIIème Reich se meurt.
VII/ Le procès de Nuremberg
Le plus grand procès de l’histoire s’ouvre à l’automne 1945 à Nuremberg. Le Grand-Amiral Dönitz clame son innocence et son apolitisme. Il est inculpé du chef d’accusation (plan concerté), du chef d’accusation 2 (crimes contre l’humanité) et du chef d’accusation 3 (crimes de guerre).  Il plaide non coupable avec le soutien de ses anciens subordonnés, surtout le commandant Eck, qui lui sera exécuté pour crime de guerre.
Le tribunal condamne Dönitz pour les chefs d’inculpation 2 et 3 en mettant en avant l’ordre « Laconia ». C’est l’Amiral Nimitz qui lui offre une porte de sortie à Dönitz en déclarant que les Etats Unis avaient mené une guerre totale dans le Pacifique. C’est cette intervention qui va sauver Dönitz. Il écope de 10 ans de prison.
Il est emprisonné dans la forteresse de Spandau, à Berlin, où il purgera sa peine en compagnie de six autres dignitaires nazies, dont Speer, l’architecte de Hitler et ministre de l’Armement, et Raeder, son prédécesseur  au grade de Grand-Amiral de la Kriegsmarine. La vie en prison s’écoule au rythme des travaux obligatoires, malgré qu’ils vivent coupée du monde extérieur, les liens ne se resserrent pas entre les grands responsables nazis. Dönitz accuse volontiers Speer d’avoir causé sa perte, alors que les relations avec Raeder sont quasiment nulle.
Il sort de prison en 1956, et il commence à rédiger ses mémoires pour se justifier. Son livre sortira sous le titre « Dix ans et vingt jours ». Il décède le 24 décembre 1980 près de Hambourg.



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MessagePosté le: Lun 7 Mar - 00:07 (2011)    Sujet du message: Karl Dönitz Répondre en citant

magnifique  renardo superbe déscriptif du chef de la marine allemande !bravo !
 
 


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MessagePosté le: Lun 7 Mar - 21:28 (2011)    Sujet du message: Karl Dönitz Répondre en citant

Je te remercie, je suis appuyer sur une biographie de la revue Axe et Alliés.

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