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invasion de la syrie et de l égypte
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MessagePosté le: Lun 10 Oct - 17:52 (2011)    Sujet du message: invasion de la syrie et de l égypte Répondre en citant

VIII/ Les Britanniques regagnent El Alamein (1ère partie)

    Le 23 octobre 1942 à 22h, un bombardement de plus de 1000 pièces précéda l’attaque. L’infanterie avança dans les champs de mines, précédant les chars de combat. La riposte allemande fut faible et inefficace à cause du manque de projectiles. Par contre les champs de mines retardèrent les Britanniques pendant 48h avant qu’une brèche ne fut ouverte. Le 25 octobre, 4 brigades pénétrèrent sur une dizaine de kilomètres après de nombreuses et couteuses attaques de l’infanterie. Montgomery eut la confirmation de ses craintes vis-à-vis des unités blindés : les blindés, voyant des canons antichars et des canons de 88mm partout, avançaient prudemment, retardant l’avancée et ne parvenant pas à exploiter la percée de l’infanterie. Le manque de combativité des commandants de blindés, en commençant par Lumsden, était flagrante. Alors que l’infanterie, même face à une défense tenace, atteignait ces objectifs malgré les nombreuses pertes.
    L’intervention de Montgomery fut nécessaire à plusieurs reprises, notamment lorsque le commandant Gatehouse (10ème division de blindés) n’obtempéra pas à l’ordre d’attaquer la crête Miteiriya , soutenu en ce sens  par Lumsden. Montgomery se démena pour contraindre Gatehouse à quitter ses positions et à attaquer. Car si les Alliés ne perçaient pas les lignes de blindés allemands, le plan s’écroulait, et les allemands pourraient contre-attaquer. Montgomery, malgré son insistance pour que tout ce passa comme prévu, soulignait l’importance d’avoir un plan et surtout de ne pas se jeter de façon inconsidéré  dans le combat. En faisant cela, il masquait sa stratégie de modifier son plan en fonction des besoins tactiques. Comme cela, même si le plan initial ne fonctionnait pas, il gardait la confiance de ses subordonnées. Les 25 octobre, les chars se retrouvaient bloqués dans les champs de mines au lieu de la percée prévue par Montgomery. L’état-major paniquait en voyant les chars enlisés sur un front étroit, les généraux pensaient que la situation était mal engagée une fois de plus. Montgomery confirma sa position, certain de triompher, il imposa donc sa volonté aux commandants.
    Le 26 octobre, l’attaque par le sud, confié au 13ème corps, fut annulé à cause d’une défense acharnée des italo-allemands. Le général von Thoma prit conscience que l’axe d’attaque passé par la crête de Miteiriya, et il disposa ses forces pour contre-attaquer. Montgomery le remarqua et déplaça l’axe de l’attaque plus au nord. Les Australiens, appelés par Montgomery, réalisèrent une pénétration, mais encore une fois les blindés échouèrent dans leur mission. Les allemands, menacés par une brèche au nord, attaquèrent mais Montgomery l’avait prévu. Les Alliés avaient causé de lourde pertes aux forces de l’Axe et les avaient repoussé en fin de journée. La 15ème division de Panzer avait perdu un quart de ses effectifs, alors que la 21ème division de Panzer était encore au sud. Le 26 octobre, l’écran antichar allemand réussi à contenir les tentatives de pénétration britannique. Rommel était de nouveau le commandant des forces de l’Axe, mais l’initiative était du côté britannique.
    Montgomery, conscient de l’échec du plan initial, fit preuve de souplesse pour le changer et l’adapter à la nouvelle situation, ce qui permis à ses troupes de se reposer. Les troupes l’en remercièrent, Montgomery  évita des pertes inutiles.
    Montgomery avait affaibli les divisions de Panzer par des attaques isolées et sans coordination pour fermer les brèches. Mettant ses chars en réserve (perte de confiance en leur capacité), une bataille d’infanterie se déroulait. La pression politique était toujours présente ; Churchill était impatient d’annoncer une victoire nette à tout le monde pour soutenir l’opération Torch. Montgomery semblait s’y refuser.
    Montgomery se dissuada de mener une bataille d’infanterie à cause de l’opération Torch et réintroduisit l’armée blindée à contrecœur. L’infanterie devait ouvrir une brèche permettant aux blindés légers d’anéantir les lignes de communications de l’Axe puis le grand corps blindé attaquerait et réduirait à néant le reste de l’Afrikakorps.
    Ce plan (opération Supercharge) débuta le 28 octobre dans la nuit par un déluge d’obus tiré par l’infanterie australienne, au nord depuis un saillant ouvert préalablement. Encore une fois, l’offensive fut ralenti par les champs de mine et celle-ci fut stoppé par une contre-attaque de la 90ème légère.
    Les forces de Rommel étaient à bout et n’avaient presque plus de matériel, les Britanniques allaient se battre à 10 contre 1. Rommel espérait, se refusant d’organiser une retraite, que l’attaque britannique cesserait aux premiers tirs de barrage allemand. Après avoir revu son plan, Montgomery lança une nouvelle attaque sur un autre axe. L’attaque ne commença que le 2 décembre car les unités se déplaçaient trop lentement. Churchill était en colère, il incendiait Alan Brooke (chef de l’état-major) qui protégeait Montgomery (le parapluie était de sorti !), même si celui-ci avait des doutes quant à l’évolution de la situation.
    L’artillerie alliée ouvrit le feu avec ses 300 bouches de 25 livres, mais l’attaque qui s’en suivit n’eut pas le résultat escompté. Les blindés de Lumsden étaient empêtrés dans les champs de mines, trop lent, alors que la 9ème brigade de blindés se faisait étriller par une contre-attaque allemande (75% de blindés perdu). Ce sacrifice ne fut pas vain, car le reste de la brigade traversa le champ de mines puis fut stoppé par un écran d’artillerie allemand. Les pertes alliés étaient de 200 chars pour la journée, quant aux allemands, leurs pertes étaient plus alarmantes vu le nombre restreint d’unités engagées dans le combat. Rommel ne pouvait plus compter que sur 30 chars alors que  Montgomery pouvait encore compter sur plus de 600 chars. Le ratio pour les Allemands passait à 1 contre 20.

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MessagePosté le: Lun 10 Oct - 17:52 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 10 Oct - 17:53 (2011)    Sujet du message: invasion de la syrie et de l égypte Répondre en citant

LES BRITANNIQUES REGAGNENT EL ALAMEIN (2ème partie)

    Rommel , ne se faisant plus aucun espoir, voulu sauver les restes de son armée. Il ordonna un repli à celle-ci vers Fuka (100km à l’ouest) dans la nuit. Suite à un ordre de Hitler de maintenir les positions, la confusion était à son comble. Durant cette même nuit, la 51ème Highland et la 4ème indienne percèrent le front à la jonction des armées allemandes et italiennes. Elles furent suivies par trois divisions de blindés, c’était l’occasion d’encercler et d’anéantir l’Afrikakorps. De plus l’Afrikakorps avait perdu son commandant von Thoma qui avait été fait prisonnier le matin même. Montgomery invita celui-ci à diner le soir même, ils discutèrent tous deux des dernières batailles comme s’ils étaient à l’école d’état-major.
    Von Thoma dira après la guerre : « Je pense que Montgomery se montra extrêmement prudent vu son immense supériorité, mais c’est l’unique maréchal  dans cette guerre à avoir gagné toutes ses batailles. Dans la guerre moderne, le principal ceux ne sont pas les tactiques, le facteur décisif consiste à organiser et à administrer ses propres ressources pour tenir. » Montgomery l’avait fait. À 21h30 le 4 novembre, Montgomery se retira pour aller se coucher après avoir gagné sa première victoire offensive en tant que commandant de la VIII armée. Il venait d’offrir aux Alliés, et à Churchill, cette première victoire.
    Rommel réagit immédiatement en poursuivant sa retraite, désobéissait à Hitler. La retraite se réalisa avec rapidité, professionnalisme et efficacité, aidée par la prudence et la lenteur des Britanniques qui stoppèrent la poursuite durant la nuit pour se reposer. Le lendemain, les blindés britanniques se remirent  à la poursuite des forces de Rommel, mais toujours avec prudence par crainte des champs de mines et des canons antichars.
La pluie apparu dans l’après-midi du 6 novembre compliquant les déplacements. Le 11 novembre, Montgomery prit du galon. De son quartier général tactique (une trentaine de véhicules) avec l’aide d’officiers du renseignement, d’opérations et transmissions, Montgomery dirigeait la poursuite. Il avait à sa disposition trois roulottes avec un puissant matériel de transmissions. Alors que le quartier général principal de la VIIIème armée se trouvait à l’arrière (général Guigand), le quartier général tactique était à l’avant-garde.
    Le 11 novembre, la 7ème brigade de blindés et la brigade néo-zélandaise se lancèrent à la poursuite de l’ennemi. Elles manquèrent Rommel. Montgomery ne fut pas étonné par l’attitude des blindés toujours décevant. Pout lui, la VIIIème armée n’était pas à la hauteur pour ce type d’opération et de surcroit de nuit.
    Gatehouse, par pur coïncidence, se trouva à la tête de la poursuite avec un résultat évident, il avait déjà échoué précédemment lors d’opérations blindés de ce type.  Gatehouse fera circuler, après guerre, l’explication selon laquelle c’est Montgomery, avec sa prudence excessive, qui avait empêché Gatehouse d’attaquer vivement.
    Les Britanniques déploraient la perte de 14000 hommes quant Rommel ne pouvait plus compter que sur une douzaine de chars et une centaine de canons de toutes sortes. Malgré le peu d’effectif, les forces de l’Axe repoussèrent les tentatives de débordements des avant-gardes britanniques.  Devant Fuka et Mersa Matrouh, les avant-gardes encaissèrent deux échecs retentissants. Les unités blindées, en première ligne, annoncèrent leur prise alors qu’elles se trouvaient bloquées au milieu du désert, sans carburant et bien loin de leur objectif ! L’avant-garde n’arriva devant la ligne Mersa el Brega - El Agheila, position puissamment défendu, que le 26 novembre à cause de sa lenteur. À Mersa el Brega, les unités (sous le contrôle de Montgomery) stoppèrent durant deux semaines environ dans l’attente de ravitaillement. Le recul des unités de l’Axe fut si rapide que Rommel avait renoncé à défendre Tobrouk, ainsi que les aérodromes de Darnah et Benghazi. Montgomery voulait attaquer le 14 décembre, mais Rommel s’était déjà retiré après avoir pris conscience de son infériorité. Il se trouvait à Buerat, 400km plus loin. Les Alliés stoppèrent de nouveau pour attendre le ravitaillement.
    Rommel comprit que toute résistance était vaine en Afrique du Nord après le succès de l’opération Torch (novembre 1942). Il se présenta devant Hitler pour l’informer de la situation, mais celui-ci insista sur la nécessité de poursuivre le combat en Afrique du Nord. Après une entrevue avec Mussolini, plus compréhensible, Rommel put établir une ligne défensive sur la frontière tunisienne, à Gabés. Rommel était conscient qu’un commandement unifié était nécessaire en Afrique, au vu de l’espace de plus en plus restreint que les forces de l’Axe contrôlé. Quant à Montgomery son inquiétude était l’allongement des lignes de communications, les graves problèmes d’administration des ressources et du ravitaillement conséquence de l’ampleur de la progression. Son autre problème était que son plan initial n’avait pas prévu la prise de Tripoli, pensant que celle-ci devait revenir aux américains (opération Torch).
    Les Allemands étaient pris dans un étau après une retraite de 2500km. À compter de maintenant, Montgomery était sous les ordres de Eisenhower. Un nouvel incident politique se produisit du côté des Alliés : un sénateur américain (émissaire de Roosevelt) se rendit en Afrique du Nord, accompagné de Brereton (commandant de la force aérienne) ;  Montgomery n’accepta que tardivement à les recevoir à son état-major et ne les convia pas à diner ; Alexander les invita lui-même pour couvrir l’incident. Brereton en fut froissé. Les supérieurs de Montgomery étaient gênés par le comportement froid dont faisait preuve celui-ci envers les Américains. Montgomery n’était pas avare de critique sur Eisenhower (sa cible principal) : il critiquait Eisenhower pour ne jamais avoir été au feu alors que bon nombre de chef britannique avaient été présent lors des deux conflits. Les premières missions américaines, sur le territoire africain, confirmèrent les impressions britanniques qui constataient que leur allié allait au combat en amateurs. 


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MessagePosté le: Lun 10 Oct - 17:55 (2011)    Sujet du message: invasion de la syrie et de l égypte Répondre en citant

LES BRITANNIQUE REGAGNENT EL ALAMEIN (3ème partie)

    Jusqu’en janvier 1943, cette tendance de supériorité britannique sur les choix tactiques perdurera, notamment à la conférence de Casablanca, où fut établi la stratégie alliée et les idées britanniques furent retenues. L’effort allait se porter sur la Méditerranée (d’abord la Sicile puis l’Italie) et non sur le Pacifique comme le voulait le complexe militaro-industriel américain.
    Montgomery repris la main à l’issue de la conférence , aux dépens des Américains avec l’aide d’Alan Brooke, très méfiant vis-à-vis des troupes américaines. À la mi-janvier, Montgomery attaqua de nouveau avec la même tactique que lors des dernières offensives. Le plan était basé sur une attaque en tenaille couplée à un débordement  par l’intérieur du désert avec une tentative pour couper la retraite allemande. Malgré une préparation minutieuse de l’attaque, pour éviter que les forces de Rommel ne s’échappent,  l’histoire se répéta. La 51ème Highlands soutenue par des blindés, attaqua par la côte ; alors que la 7ème brigade de blindés et les Néo-zélandais devaient débordés par l’intérieur du désert. Les Allemands purent une nouvelle fois s’échapper à cause de la lenteur du débordement du à une grande prudence. Rommel, conscient de la précarité de sa position, et après des palabres houleuses avec les supérieurs italiens, pris la décision d’abandonner Tripoli et se retirer sur des positions plus défendables. Dans la nuit du 22 janvier 1943, les troupes de l’Axe se retirèrent sur la frontière tunisienne (à 160km à l’ouest de Tripoli) puis continuèrent jusqu’à la ligne de Mareth (ligne défensive érigée par les Français) à 130km de la frontière tunisienne. Les Britanniques poursuivirent les Allemands que très prudemment et ils n’arrivèrent que le 23 janvier dans la matinée à Tripoli. Cela désespéra Montgomery. L’objectif, tant espéré depuis deux ans, allait enfin être atteint après trois mois d’offensive. La prise du port de Tripoli allait permettre de résoudre le problème d’approvisionnement et des voies de communication. Mais l’armée allemande avait détruit les installations portuaires, ce qui eut pour conséquence un arrêt de plusieurs semaines de la VIIIème armée, temps nécessaire à la réparation et la remise en fonction du port. Enfin le 3 février, le premier navire pénétra dans le port et le 9 février, le premier convoi de ravitaillement.
    De nouveau malade, Rommel regagna l’Allemagne, le général italien Messe pris le commandement. Avant de partir, Rommel attaqua les Américains à Kasserine où il leur infligea un sévère revers, confirmant l’opinion de Montgomery, à savoir que les Américains n’étaient que des amateurs et qu’ils leur restaient beaucoup à apprendre. Les forces allemandes n’étaient plus composées que de 75000 soldats et 280 chars, dont une douzaine de Tiger, en février. Pourtant malgré une infériorité notoire, ils étaient indéniablement supérieur en qualité. Le 14 février, les Allemands détruisirent plusieurs unités américaines (plus de 10000 victimes), leur assénant ainsi un coup terrible.


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MessagePosté le: Jeu 13 Oct - 16:54 (2011)    Sujet du message: invasion de la syrie et de l égypte Répondre en citant

trés intéressant !  un sacrifice utile ou pas  des allemands  ?  en tout cas  un champ de bataille bien cruel  avec du sable de la chaleur , du froid et la faim et l instinct de survie ! c est peu etre cela aussi qui rendit  l ingéniausité de l afrikacorps et de ces alliés remarquable  !
 le ratio est vite fait qualité/quantité   le resultat est sans appel ! et  les formidables  chars tigre  ne tireront pas  le meilleur d eux méme  en trop petit nombre sur ce théatre d opération . 
ici un fiat de l armée italienne ;
 


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