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general sepp dietrich

 
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MessagePosté le: Dim 26 Sep - 13:08 (2010)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant



Dernière édition par Admin puma le Ven 27 Jan - 16:22 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 26 Sep - 13:08 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 12:18 (2011)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant

CARRIERE

1918 : Vizefeldwebel                                         
1919 : Leutnant der Landespolizei                        
1923 : Oberleutnant                                        
1924 : Hauptmant           
Juin 198 :  SS-Sturmführer          
Août 1928 : SS-Sturmbannführer       
Septembre 1929 : SS-Standartenführer
Octobre 1930 :  SS-Oberführer
Décembre 1931 : SS-Gruppenführer
Juillet 1934 : SS-Obergruppenführer
Novembre 1940 : General der Waffen-SS
Août 1944 :SS-Oberstgruppenführer et Panzer-Generaloberst des Waffen-SS


                                  

FONCTIONS

1er septembre 1939 - 7 avril 1943 :    Commandant de la 1. SS-Division « Leibstandarte SS Adolf Hitler »
4 juillet 1943 - 9 août 1944 :        Commandant du I. SS-Panzer-Korps
9 août 1944 - 9 septembre 1944 :    Commandant de la 5. Panzer-Armee
25 octobre 1944 - 8 mai 1945 :        Commandant de la 6. SS-Panzer-Armee

DISTINCTIONS

Entre 1914 et 1918 :
    * Eisernes Kreuz 2. et 1. Klassen : Croix de Fer 2ème et 1ère classe
    * Verwundetenabzeichen : Insigne des blessés
    * Bayern Militär-Verdienstkreuz III. Klasse mit Krone und Schwertern : Croix bavaroise du mérite militaire 3ème classe avec épées et couronne
    * Tapferkeitsmedaille in Bronze : Médaille de la bravoure en bronze (Autriche)
1921 :    * Kampfwagen-Erinnerungsabzeichen : Médaille commémorative des chars de combat
1933 :    * Goldenes Ehrenzeichen der NSDAP : Badge en or du NSDAP
    * Medaille zur Erinnerung an den 9. November 1923 : Médaille commémorative du 9 nov. 1923 (ordre du sang)
1934 :    * Ehrenkreuz des Weltkrieges : Croix d’honneur
    * Schlesische Bewährungsabzeichen II. Stufe : Aigle de Silésie 2ème classe
1939 :    * Wiederholungsspange zum Eisernen Kreuz 1914 : agrafe de rappel 1939 pour la Croix de fer
1940 :    * Ritterkreuz des Eisernen Kreuz (RK) : Croix de Chevalier de la Croix de Fer
1941 :    * RK mit Eichenlaub : RK avec feuilles de chêne
1942 :    * Winterschlacht Im Osten (Ostmedaille) : Médaille du Front de l’Est
1943 :    * RK mit Eichenlaub und Schwertern : RK avec feuilles de chêne et épées
1944 :    * RK mit Eichenlaub und Schwertern und Brillanten : RK avec feuilles de chêne, épées et diamants
AUTRES DECORATIONS et DECORATIONS MINEURES ET ETRANGERES (dates d’attribution inconnue)
    * Medaille sur Erinnerung an den 13. März 1938 : Médaille commémorative du 13 mars 1938
    * Medaille zur Erinnerung an den 1. Oktober 1938 : Médaille commémorative du 1er octobre 1938
    * Spange Prager Burg : Barrette du Château de Prague
    * Krimschild : Plaque de bras commémorative de Crimée
    * Panzerkampfabzeichen in Silber : Insigne d’assaut des blindés en Argent
    * Flugzeugführer und Beobachterabzeichen in Gold mit Brillanten : insigne de pilote-observateur en or avec diamants
    * Dienstauszeichnung der Wehrmacht : Médaille du service longue durée de l’armée
    * Dienstauszeichnung des NSDAP in Silber : Médaille du service longue durée du NSDAP en argent
    * SS-Ehrenring : Anneau d’honneur SS
    * Ehrenwinkel der Alten Kämpfer : Chevron d’honneur de la vieille garde
    * Bayern Dienstauszeichnung 3. Klasse : Médaille bavaroise du service longue durée 3ème classe
    * Ordine dei Santi Maurizio e Lazzaro(Grand’Ufficiale) : Grand officier de l’Ordre des Saints Maurice et Lazare
    * Ordine della Corona d’Italia (Gran Croce) : Grand Croix de l’Ordre de la couronne d’Italie
    * Ordine militare di Savoia (Grand’Ufficiale) : Grand officier de l’Ordre Militaire de Savoie
    * Ordine Coroana Româneie (Mare Ofiter) : Grand officier de l’Ordre de la Couronne de Roumanie

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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 12:20 (2011)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant

L’AMI DES PUISSANTS

    Issu d’une famille d’agriculteur, Josef Dietrich grandit dans le Bade-Wurtemberg. Ses parents s’installent en Bavière pour y ouvrir une petite auberge en 1900. Son enfance est difficile, ses résultats scolaires sont médiocres. Il commence à travailler à l’adolescence comme garçon de ferme, alors qu’il sait à peine lire et écrire. Ses parents choisissent pour lui une carrière dans l’hôtellerie et la restauration en 1907. Pour lui va commencer un tour d’Europe en tant qu’apprenti qui le conduit d’Italie (où appelé Guiseppe, on le surnomme Sepp) en Autriche en passant par la Suède. Peu d’informations sont disponibles sur cette époque. Les seules choses que l’on sait c’est que Dietrich devient un passionné de courses automobiles et des jolies femmes.
    En 1911, il s’engage dans l’Armée royale bavaroise à 19 ans, après avoir rejeté la voie familiale. Il aimerait rejoindre le corps de cavalerie légère des Uhlans à cause de sa passion pour l’équitation. Mais il est incorporé au sein de la 4. Feld-Artillerie-Regiment « König » d’Augsbourg, il y sert dans la 2ème Batterie. Dietrich tombe de son cheval et se blesse ce qui cause son renvoi du régiment puis de l’armée après quelques semaines.
    Entre 1911 et 1914, il vivote grâce à des petits boulots, allant de ferme en ferme, il gagne sa vie comme garçon à tout faire. Cela va durer trois ans jusqu’à la déclaration de guerre de l’Allemagne à la France : le 6 août 1944, le même jour de la déclaration de guerre de l’Autriche-Hongrie à la Russie, il s’engage et est affecté au 6. Reserve-Feldartillerie-Regiment.

I/ La révélation

    Dès le mois de novembre 1914, Dietrich est blessé. Rétabli, il va à l’école des artilleurs de Sonthofen, pour un stage de perfectionnement. Ce qui est la récompense de ses qualités de combattant, en plus de la bravoure dont « Sepp » a fait preuve au feu. La guerre est un révélateur de caractère ! À son retour au front en janvier1915, Dietrich intègre le 7. Feldartillerie-Regiment « Prinz Regent Luitpold », une des meilleures unités d’artillerie du Kaiser. De nouveau blessé, son passage est court au sein de cette unité. Remis sur pied, il est promu sergent et jusqu’en février 1918, il sert dans une batterie d’artillerie rattachée à un Sturm bataillon, puis il intègre une des rares unités de chars de la Kaiserheer. Il sert en tant en tant que canonnier à bord d’un Sturmpanzerwagen AV7 du Kampfwagen-Abteilung 13, et il entrevoit des possibilités tactiques avec les blindés. Après la destruction de son blindé, il continue le combat à bord d’un tank anglais MK IV capturé. Il finit la guerre avec le grade de Vizemachtmeister (adjudant-major). De retour à la vie civile en mars 1919, il s’installe à Munich.
    Grâce à son passé d’ancien combattant méritant, il entre à la Landespolizei (sorte de police territoriale française) avec le grade de Leutnant. À la même époque, il approche les associations d’anciens combattants qui deviennent pour Dietrich une sorte de seconde famille. Même si l’engagement idéologique de Dietrich n’est pas clair, il fait preuve d’un patriotisme inébranlable. Des réunions politiques nationales sont nombreuses et dénoncent les humiliations du « Diktat de Versailles », elles appellent au redressement moral, militaire et politique du pays, Dietrich participe à ces réunions.
    En 1921, il prend un congé sans solde et va défendre l’Allemagne au sein de la 2. Kompanie du  Freikorps « Oberland ». Il se bat durant un an contre les Polonais en haute Silésie. Son comportement au feu est exemplaire. Dietrich découvre grâce à son engagement une multitude d’organisations et de partis politiques nationalistes. Dietrich est séduit par le désir d’Hitler de rendre sa grandeur à l’Allemagne. Hitler dénonce aussi le traité de Versailles et il veut se débarrasser de la République de Weimar. Mais Dietrich ne prend pour autant sa carte au NSDAP ! Pourtant en novembre 1923, il participe aux côtés des nazis à la tentative de putsch dans les rues de Munich. C’est un échec, Hitler et ses amis vont en prison, alors que Dietrich retourne aux bureaux de la Landespolizei. Il est élevé au grade d’Oberleutnant. Sa participation à la tentative de putsch ne lui porte pas préjudice, il devient même Hauptmant en 1924.



II/ Le ralliement à Hitler (1924)

    En 1927, il quitte la Landespolizei pour des raisons inconnues. Il multiplie les petits boulots pour vivre, avant d’être gérant d’une station service en 1927. Le propriétaire est Christian Weber qui est un des 15 premiers adhérents du NSDAP. Weber, ami intime d’Hitler, fait se rencontrer les deux le 1er mai 1928. Dietrich devient membre du NSDAP (adhérent n° 89015) et le 5 mai, il intègre l’Allgemeine-SS (matricule n° 1177).



SEPP DIETRICH A COT2 D'HITLER ET D'HIMMLER
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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 12:23 (2011)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant

     Il commande le 1. SS-Sturm puis la 1. SS-Standarte à Berlin (unité de protection). Dietrich est un meneur d’hommes, son ascension au sein du Schwarze-Korps est fulgurante : SS-Sturmführer en juin 1928 ; SS-Sturmbannführer en août 1928 ; SS-Standartenführer en septembre 1929 ! Au même moment, il est nommé Gauführer (chef de district) « Oberbayern » à cause de la multiplication des unités paramilitaires. Dietrich prend la tête de la SS-Brigade 1 (rassemblement de plusieurs Standarten) en 1928. Il remplace Rudolf Heiss à la tête des troupes SS stationnées dans le sud de l’Allemagne (SS-Oberabschnitt Süben).
    Dietrich assure souvent la protection d’Adolf Hitler. Cela le conduit à vivre au plus près du Führer, et il devient un garde du corps et un chauffeur (Chauffeureska) comme Julius Schreck. Hitler écrit à propos de Dietrich : « le rôle jouer par Sepp Dietrich est unique. Je lui ai toujours donné l’occasion d’intervenir dans les combats les plus difficiles. C’est un homme énergique, adroit et brutal. Sous les dehors de fanfaron, Dietrich, est un homme sérieux, consciencieux et scrupuleux. Bagarreur et fonceur, il est irremplaçable. »
    En 1930, sans être irremplaçable, Dietrich est partout : SS-Oberführer puis SS-Gruppenführer de 1930 à 1932, il entre aussi au Reichstag après la percée du NSDAP aux élections. Restant un parlementaire jusqu’au début du conflit, sa véritable activité professionnelle a débuté en 1929 lorsqu’il prend le commandement de la petite unité de garde du corps d’Hitler. Il commande un détachement nommé SS-Begleit-Kommando der Führer (février 1932) qui doit assurer la protection d’Hitler. L’année suivante, l’unité devient la SS-Stabswache « Berlin » : les 117 hommes formant l’unité (1.SS-Standarte) sont sélectionnés par Sepp et encasernés à proximité de la chancellerie du Reich.
    Le 3 septembre (neuf mois après la prise de pouvoir d’Hitler), l’unité devient la « Adolf Hitler Standarte », puis la « Leibstandarte Adolf Hitler » (LAH) en novembre. C’est la première fois depuis la création du NSDAP qu’une unité est financée par des fonds publics, elle passe sous la responsabilité du ministère de l’Intérieur. Dietrich s’installe dans un appartement de la chancellerie.
    Fin juin 1934, l’unité participe à la « Nuit des longs couteaux ». Dès le début, Dietrich se rend à Munich où il reçoit l’ordre de se rendre à la prison de Stadelheim avec deux compagnies de SS. Dietrich doit exécuter 6 responsables de la S.A. qui viennent d’être tout juste arrêtés. Les prisonniers sont conduits dans la cour de la prison pour y être fusillés par un peloton d’exécution sous les ordres de Sepp Dietrich. Il ne commande que les deux premières salves, remplacés pour les suivantes par Martin Kohlroser, son bras droit. Cet acte répressif des 29 et 30 juillet est l’un des actes fondateurs de la Schutzstaffel à qui Hitler donne son indépendance par rapport à une S.A. décapitée et son passage sous un commandement unique. Dietrich a prouvé sa fidélité au régime en se salissant les mains pour sa sauvegarde et il en sera grandement récompensé.

III/ Développement de la « Leibstandarte SS Adolf Hitler » (1934)

    Dietrich est un personnage fort influent toujours présent aux côtés d’Hitler depuis la tentative de putsch de 1923, mais ses responsabilités sont peu importantes. Proche de Goring, il s’entend avec de nombreux hommes forts du régime, ce qui fausse sa relation d’autorité avec Himmler. Dietrich a accès directement à Hitler, alors qu’Hausser non. Cet atout permet à Dietrich de s’opposer aux vues d’Himmler sans en subir les conséquences. Il en usera et en abusera régulièrement pour contrer à de nombreuses reprises celui qu’il surnommait le « Reichsheini » (« l’abruti du Reich »). C’est un sacré avantage, car souvent il est incapable d’assurer du point de vue intellectuel ses fonctions politiques et administratives, et il se repose alors sur ses subordonnés. Le 1er juillet 1934, il est promu SS-Obergruppenführer, et son unité (dénommée maintenant « Leibstandarte SS Adolf Hitler ») devient un régiment motorisé.
    Le 7 mars 1936, la LSSAH entre en Rhénanie à la tête des troupes, puis en 1938, elle participe à l’Anchluss, à l’invasion des Sudètes et de la Tchécoslovaquie. Ensuite, elle est incluse au XVIe Corps d’Armée Blindée du général Guderian. Même si elle est transformée en régiment motorisée, elle assure toujours la protection du Führer grâce à divers détachements, elle assure la garde d’honneur de la chancellerie du Reich à Berlin, du Berghof à Berchtesgaden. L’unité est aussi présente lors des rassemblements du parti à Nuremberg ou Munich. Elle devient, ainsi, la formation paramilitaire la plus connues des Allemands et surtout la plus médiatique : uniformes impeccables, dévouement à Hitler, parade. Elle est le fleuron des unités SS. Son chef (Sepp Dietrich) issu d’un milieu modeste, pur produit du nazisme et modèle de réussite, ayant atteint le grade de général SS, démontre qu’une simple recrue peut espérer devenir officier et voir se réaliser son rêve. En temps de crise économique, de tels arguments peuvent motiver bien des engagements !
    Un attaché militaire britannique écrit à propos des parades et des démonstrations de force de la LSSAH : « les SS sont des soldats de plombs à peine bons à parader des les rues de la nouvelle Allemagne. Ils sont commandés par un aventurier bagarreur, alcoolique et coureur de jupons. »



DIETRICH EN PLEIN DISCUSSION AVEC DES OFFICIERS ITALIENS
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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 12:27 (2011)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant

    Même si d’une certaine manière, Dietrich est un aventurier, « lansquenet cabochard » comme il aime à se définir lui-même, qui aime mener la belle vie, il n’est pas dépourvu de tout talent dans l’art du commandement. Proche de ses hommes, sévère mais juste et combattant expérimenté, le Generaloberst Werner Freiherr von Fritsch est son mentor ; il lui apprend l’art de la guerre. L’amitié des deux hommes irrite certaines personnes. En attendant, Dietrich et ses hommes continuent leur instruction. Ils s’entraînent avec la 1. Panzer-Division sur le terrain de manœuvre de Grafenwöhr.

IV/ Le temps des victoires (1939-1941)

    Intégrée à la 17ème Division d’infanterie du XIIIème Corps d’armée du groupe d’armées Sud, elle participe au combat en Pologne en septembre 1939. Elle est aux côtés de la Wehrmacht et de sa rivale la SS-VT de Paul Hausser. L’armée régulière, voyant d’un mauvais œil ses unités paramilitaires, critique ouvertement le manque d’efficacité de ces unités lors de ce premier engagement : la LSSAH n’a pas réussi toutes ses missions contre un ennemi inférieur en nombre ; dès les premiers jours elle tombe dans une embuscade subissant de grave perte. En plus, l’unité se rend coupable de crimes de guerre en assassinant des dizaines de civils, ce qui oblige Hitler, sous la pression d’Himmler, à placer les Waffen-SS sous une juridiction différente pour éviter les poursuites. Dietrich est décoré des Croix de Fer 2ème et 1ère classe, malgré des débuts au combat de son unité peu convaincant. Au vu du statut de prestige de la, LSSAH en tant que « garde du Führer » , Dietrich met en place un système généreux de récompense pour ses soldats : 6,6% de ses soldats reçoivent la Croix de Fer, soit le double du quota autorisé ! Durant tout le conflit, Dietrich inondera ses hommes de décorations et promotions, son adage est « une méthode de motivation à part entière… ».
    En mars 1940, il est promu General der Waffen-SS, il prépare son unité aux opérations du Benelux et de la France. Malgré un entraînement rude, Sepp entretient le contact avec sa troupe. La LSSAH prend part au combat en Hollande, puis se dirige vers Dunkerque. Au mois de juin, elle combat sur la Somme, la Seine et enfin sur la Loire. À Wormhoudt, les hommes de la LSSAH exécutent 80 prisonniers britanniques sans être inquiétés. Le 5 juillet 1940, Hitler décore Dietrich de la Ritterkreuz ; durant la campagne de l’Ouest, Dietrich échappe de peu à la mort sous un bombardement allié. 10% des hommes de l’unité reçoivent des décorations, Dietrich poursuit sa méthode de motivation. La formation part pour les Balkans, après avoir été transformée en brigade (6500 hommes).
    Elle est engagée dans la campagne des Balkans au sein de la 12.Armee pour reconquérir la Yougoslavie et la Grèce. La LSSAH s’y distingue : la SS-Aufklärungs-Abteilung (bataillon d’éclaireur) commandé par le SS-Sturmbannführer Kurt Meyer (31 ans) force le passage du col de Klissura, ouvrant ainsi la route de Kastoria et scellant le destin des soldats grecs en Epire. Meyer, comme beaucoup d’officiers de la Waffen-SS, doit son ascension rapide à Dietrich. Il n’hésite pas à promouvoir de jeunes soldats à des postes clefs, même s’ils doivent commander des officiers plus âgés. Dietrich règne en maître absolue sur son unité : les hommes ne rendent compte qu’à Dietrich, même les promotions se font en interne sans passer par d’autres unités SS. Cela permet de créer un corps très homogènes dans la Waffen-SS. Ce paternalisme, qui n’est pas une exception (Eicke fait pareil), revêt un caractère particulier du à l’indépendance politique de Dietrich : il court-circuite même Himmler. Le 20 avril 1941, Sepp a son heure de gloire lorsque la totalité de l’Armée grecque se rend à lui, sans que les Italiens en aient conscience, de même que ses supérieurs. Devant le courage et la détermination de l’Armée grecque, Dietrich fait rendre les honneurs de la guerre à la troupe et autorise les officiers à garder leurs armes personnelles. Même si cette affaire fait grand bruit, elle n’a aucune conséquence pour Dietrich. Cette campagne est un exploit militaire qui tranche favorablement avec celles de Pologne et de France.

V/ La campagne de l’Est (1941)

    Himmler fait augmenter les effectifs de la LSSAH. Elle devient officiellement une division : la SS-Division (mot.) « Leibstandarte SS Adolf Hitler ». En juin, sans être totalement refondue, elle participe à l’opération « Barbarossa » sous les ordres de l’Heeresgruppe Sud. Ce moment est vécu par les unités SS comme un acte fondateur dans leur rôle militaire.
    La LSSAH s’empare, avec d’autres unités, d’Uman en août, de Kiev en septembre et de Taganrog en octobre (960 km parcouru à travers le territoire russe). Mais la LSSAH est bloquée à Rostov-sur-le-Don en novembre à cause d’une résistance acharnée des russes, elle doit même battre en retraite et évacuer la ville avant l’hiver. Pour la première fois, la formation recule devant l’ennemi : c’est une humiliation. Malgré cela, Dietrich reçoit les feuilles de chênes pour sa conduite au front, le 31 décembre 1941. Dietrich est un intermédiaire efficace entre les généraux de la Heer et le Führer : c’est l’émissaire officieux pour court-circuiter la voie hiérarchique traditionnelle. Guderian et Rommel, ainsi que bien d’autres, ne ménageront pas leurs efforts pour s’en faire un allié. Sepp évite que les foudres du Führer ne s’abattent trop durement sur le maréchal von Rundstedt, qui est quand même limogé temporairement.


AVRIL 1941 - DIETRICH RECOIT LA REDDITION DE L'ARMEE GRECQUE


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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 12:30 (2011)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant

    Les troupes allemandes souffrent énormément durant l’hiver 1941-1942 à cause des vêtements inadaptés. Nombreux sont les témoignages de soldat de la LSSAH qui précise l’attitude paternaliste de Sepp. Lui et son unité résistent aux attaques des Soviétiques : durant l’hiver, le Kommandeur sauve son unité de la destruction à sept reprises. En plus de tenir, la LSSAH organise quelques contre-attaques sanglantes qui seront signalé par le général Paul Hausser :  « en combattant expérimenté, Josef a su dégager ses troupes pourtant engagées dans des situations très dangereuses afin de réorganiser pour lancer des opérations offensives. Les manœuvres de dégagement, imaginées par « Sepp », sont la marque d’un officier pragmatique et soucieux d’épargner la vie de ses hommes. ».
    Elle reprend la ville de Rostov-sur-le-Don en juillet 1942, prenant leur revanche sur les « Rouges ». Ensuite, elle est envoyée en France pour y être reconstitué.

V/ D’Est en Ouest
    
    La LSSAH est transformée en Panzer-Grenadier-Division (le 9 septembre 1942) pour intégrer au final le SS-Panzer-Korps en cours de création. Sa puissance de feu devient l’égal d’une unité blindée de la Heer, voir même supérieure. Dietrich à des entretiens réguliers avec Hitler et Himmler : ayant une confiance énorme dans sa garde prétorienne qu’Hitler ordonne que ses trois divisions SS soient dotées en priorité d’un régiment de chars au complet.
    En réponse au débarquement anglo-américain en Afrique du Nord et à la tentative de débarquement de Dieppe, les hommes de Dietrich participent à l’invasion de la zone libre en France. Goebbels reprend les déclarations d’Hitler : « aussi longtemps que Sepp Dietrich se trouvera à l’Ouest, nous n’aurons pas besoin de nous faire de soucis ». Pour son cinquantième anniversaire, Hitler fait un cadeau exceptionnel à Dietrich : 100000 Reichsmark défiscalisés.
    En 1943, Dietrich retourne à l’Est. De janvier à mars 1943, ses hommes conduisent une série d’opération pour reprendre la ville de Kharkov tenue par la 3ème Armée Blindée soviétique. Affrontant des températures très basses, la LSSAH manœuvre sous les ordres du Generalfeldmarschall Erich von Manstein (commandant de l’Heeresgruppe Sud) durant plusieurs semaines. Kharkov est repris le 15 mars, c’est un succès allemand. Dietrich reçoit les glaives pour sa Ritterkreuz le 16 mars 1943, alors que la presse et la propagande de Goebbels font les éloges de l’unité.
    Le 4 juin, Sepp quitte le commandement de la division, puis après une courte permission (chasse et équitation sont ses passes temps) il entreprend la mise sur pied de ce qui va devenir le I. SS-Panzer-Korps en juillet 1943. Après la capitulation de l’Armée italienne, il contrôle son désarmement en septembre, puis retrouve sa LSSAH qui est commandée par le général Théodor Wisch. La LSSAH est envoyée dans le Nord de l’Italie pour des missions de police contre les partisans.

VI/ Les combats en France (1944)

    En décembre 1943, le I. SS-Panzer-Korps est encore en cours de constitution : Sepp et son état-major s’installent en Belgique en janvier 1944, puis à Paris. La seule unité disponible rapidement est la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend qui est déployée prés d’Evreux. Pour mieux l’équiper, Sepp fait jouer ses contacts. En 1943-1944, Hermann Göring, qui le surnomme « le pilier de l’Est » (1942), lui envoie des renforts pour ses divisions sous forme de transfert provenant de la Luftwaffe : au printemps 1944, un groupe de Flak vient renforcer la LSSAH.
    Dietrich a une conception de l’instruction particulière : la création de la Hitlerjugend est encadrée par des anciens de la LSSAH qui ont tous étaient sous ses ordres. Ce système fonctionne, et même si la division est composée de jeunes soldats elle est déjà une division d’élite.
    Le jour du débarquement, Dietrich inspecte la LSSAH à Bruxelles, où l’unité a été mise au repos après les rudes combats mené à l’Est. Dans les heures suivant le Débarquement, il se rend à Paris et il est chargé par le Generalfeldmarschall von Rundstedt de préparer une contre attaque sur la tête de pont allié. Malgré que Dietrich dispose de plusieurs unités (Panzer-Lehr-Division ; 21. Panzer-Division ; Hitlerjugend), il ne peut contre attaquer le 7 juin d’une part à cause de la suprématie aérienne des alliés, d’autre part à cause des hésitations d’Hitler. Cela contraint Sepp et ses hommes à mener des combats défensifs. Ils  interdisent la prise de Caen aux blindés anglo-américains pendant plusieurs semaines.
    Le 1er aout 1944, Joseph Dietrich est élevé au grade de SS-Oberstgruppenführer und Generaloberst der Waffen-SS. Au même moment, il reçoit le titre honorifique de « Panzer Generaloberst der Waffen-SS » (unique sous le IIIe Reich). Le 6 août, on lui remet les diamants pour sa Ritterkreuz (16ème récipiendaire). Au mois d’août, il remplace Heinrich Eberbach (fait prisonnier par les britanniques) à la tête de la 5.Panzer-Armee.
 


DIETRICH INSPECTE LES PREMIERES LIGNES SUR LE FRONT RUSSES EN 1943
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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 12:32 (2011)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant

    Ces nombreuses récompenses reçues par Dietrich ne sont pas dues qu’à ses compétences ou à son sens tactique. En effet, depuis 1943 et surtout après la tentative d’attentat contre le Führer (juillet 1944), Goebbels exploite à fond l’image élitiste des Waffen-SS. Dietrich est le personnage parfait pour la propagande : engagement politique précoce ; plus vieux compagnon d’Hitler ; chef de la garde prétorienne. Il est nommé général des blindés de la Waffen-SS du fait qu’il est le plus anciens des tankistes allemand en activité (en prenant en compte son expérience de 1918). En décembre 1944, on prévoit même de le nommer « Volksmarschall » (maréchal du peuple) lorsque la guerre sera gagnée !
    En plus de l’effondrement allemand en Normandie, cet été est aussi marqué par la tentative d’assassinat sur la personne du Führer. Sur cela l’historien Frankz Kurowski (« Hitler’s Générals » - 1989) prétend que Dietrich aurait laissé entendre à Rommel qu’il lui obéirait sans hésiter quelles que soient les ordres (17 juillet 1944). Selon cet auteur, Dietrich aurait accepté de participer implicitement au complot visant à renverser le Führer ! Cela à de quoi surprendre et pour deux raisons : la première est que les relations entre Dietrich et Rommel sont assez distantes (différend datant de 1943 en Italie du Nord - Rommel s’est plaint du comportement de la LSSAH) ; la seconde raison est la loyauté absolue dont Sepp fera preuve jusqu’à la mort du Führer, même si Dietrich aura bon nombre d’occasion de trahir le Führer durant l’année 1945. À l’annonce de la tentative d’attentat du 20 juillet 1944, Sepp déclare qu’il s’agit « d’un acte de lâcheté imaginé et monté par des couards n’ayant pas hésité à plonger les combattants allemands dans un désarroi criminel compte tenu de leur situation au front. »

VIII/ La contre offensive des Ardennes

    Hitler ordonne à Sepp Dietrich de former la nouvelle 6.Panzer-Armee en septembre 1944 (renommée 6.SS-Panzer-Armee le 31 janvier 1945). En septembre 44, l’état-major voit le jour avec des cadres provenant des restes du XII. Armee6Korps qui a été quasiment anéanti dans la région de Minsk (juillet 1944). Opérationnelle à la fin octobre 1944, elle est composée au départ de I et II. SS-Panzer-Korps, puis elle est renforcée par le LVVII. Armee-Korps pour être engagée le 16 décembre 1944 dans la contre-offensive des Ardennes (opération « Wach am Rhein »).
    La 6. Armee-Korps dispose de meilleures unités de Panzer-SS : la Das Reich, la Hohenstaufen, la Hitlerjugend et la LSSAH. Placée au nord du dispositif offensif allemand, le 6. Armee-Panzer a la charge de l’effort principal avec pour objectif de percer les lignes alliées, franchir la Meuse et exploiter la brèche ainsi créée en direction d’Anvers (port essentiel pour le ravitaillement allié en Europe du Nord). Sepp Dietrich est appuyé par la 5. Panzer-Armee  de  von Manteuffel, qui se situe sur son aile gauche. Le fer de lance de l’armée de Dietrich est commandé par « Jochen » Peiper, un officier de toute confiance.
    Dans la nuit du 16 décembre 1944, les troupes allemandes avancent sur un front de plus de 100 km de large, entre Montjoie et Echternach. Après quelques succès au début, l’offensive s’enlise. La 6. Panzer-Armee ne parvient pas à percer. Ses résultats sont moindres par rapport à ceux obtenus par les divisions de von Manteuffel. C’est même pour cela, que les stratèges allemands prennent la décision que l’effort principal sera à la charge de la 5. Panzer-Armee ! Il devient évident, fin décembre, que le coup de poker d’Hitler est un échec. L’armée de Dietrich dénombre la perte de 24000 hommes et d’une grande partie de son matériel pour peu de gain. Pour les historiens, Wilmot et Leleu, cet échec est du à Hitler qui a voulu que le rôle principal soit confié aux SS de Dietrich (question de prestige nazi) sans prendre en compte les aspects militaires. En effet, pour tromper les reconnaissances alliées, la 6. Armée blindé SS est engagée seul et au dernier moment, alors que les autres unités sont engagées plus au sud avec des voies de communications bien plus nombreuses.

IX/ La Hongrie et enfin l’Allemagne (1945)

    Dietrich et sa 6. SS-Panzer-Armee sont en Hongrie en mars 1945, pour stopper l’avancée  des Soviétiques. Ils contre-attaquent dans la région du Lac Balaton. Le résultat est le même que dans les Ardennes, après quelques succès initiaux, l’opération s’essouffle. Le Reich est à l’agonie. Entre fin mars et mi-avril, Sepp demande au reste de son armée de se retirer sur Bratislava, tout en menant des combats retardateurs. Hitler se met dans une colère noire en apprenant la nouvel du retrait des unités de Sepp alors qu’il avait interdit tout repli. Mais le Führer est de plus en plus coupé de la réalité depuis son bunker, il pense même que Dietrich est en train de la trahir. Alors Hitler ordonne à Dietrich de faire enlever les bandes de bras à ses hommes, Dietrich  déclare à ses chefs de divisions : « Voici, Messieurs, la récompense finale pour tout ce que vous avez fait pendant ces cinq dernières années… ». Dietrich sauve ce qui reste de ses troupes en les faisant passer en Autriche pour se rendre aux Américains plutôt qu’aux unités soviétiques. Dietrich et son épouse se rendent aux Américains le 8 mai 1945 (à la division d’infanterie du général Patton). C’est une sacrée surprise pour les Américains, car la radio soviétique avait annoncé la mort de Dietrich depuis plusieurs jours.


SEPP DIETRICH ET MAX WUNSCHE SUR L'OSTFRONT




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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 12:35 (2011)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant

X/ Le temps des procès

    Lors du procès sur le massacre des G.I.’s à Malmédy, organisé à Dachau, Sepp Dietrich et Joachim Peiper se retrouvent sur les bancs des accusés. Sepp est condamné à la réclusion à perpétuité sur le simple fait qu’il était à l’époque des événements le chef de la 6. Panzer-Armee. A la fin de ce procès 43 Waffen-SS sont condamnés à mort, 22 à la réclusion à perpétuité et 8 à des peines de prison.
    Si cette condamnation passe inaperçue dans une Allemagne en ruine, certains anciens généraux de la Wehrmacht réagissent  auprès des autorités américaines : Heinz Guderian et Hans Speidel prenne la défense de Dietrich, parvenant à faire commuer sa peine en 25 années de prison. Il ne purge que neuf ans à la forteresse de Landsberg, avant d’être libéré en octobre 1955 pour problème de santé (Dietrich est cardiaque). Mais il est de nouveau arrêté quelques mois plus tard à la demande d’un tribunal civil allemand. Cette fois, il est accusé de meurtres et de complicité de meurtres  dans le cadre de l’enquête sur la « Nuit des longs couteaux » de 1934. Il lui est reproché l’assassinat de plusieurs leaders de la S.A., il écope de 18 mois de prison. Mais en février 1959, il bénéficie d’une mesure de clémence.
    Malade, âgés de 68 ans, Dietrich s’installe à Ludwigsburg. Fait du hasard ou non, il habite à quelques centaines de mètres d’un autre membre de la Waffen-SS : Paul Hausser. Dietrich passe les dernières années de sa vie à chasser, recevoir ses anciens subordonnés ou à préparer les réunions de l’association des vétérans de la Waffen-SS, dans son Bade-Wurtemberg natal.
    Il décède d’une crise cardiaque le 21 avril 1966 à l’âge de 73 ans. Son éloge funèbre est prononcé par Wilhelm Bittrich devant des milliers d’anciens Waffen-SS.


ARTICLE PARU DANS LE H.S. DE LIGNE DE FRONT / LES GENERAUX DE L’ORDRE NOIR




PORTRAIT DE SEPP PRIS PAR LE PHOTOGRAPHE OFFICIEL DU FUHRER AU BERGHOF
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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 19:41 (2011)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant

un sacré personnalité que voila ! un combattant farouche  ! exéllent tuto !

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MessagePosté le: Lun 3 Oct - 20:22 (2011)    Sujet du message: general sepp dietrich Répondre en citant

tu m'étonnes vu le temps que j'y ai passé pour le faire
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:47 (2017)    Sujet du message: general sepp dietrich

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